Suite au séisme qui a dévasté Haïti, les collectivités locales socialistes se sont mobilisées et ont d’ores et déjà débloqué des fonds pour venir en aide aux populations sur place.
Tant au niveau de l’Île-Saint-Denis qu’au niveau national le PS, solidaire, se mobilise pour venir en aide à la population d’Haïti.
Beaucoup d’entre vous nous ont demandé, notamment via la coopol, comment ils pouvaient faire un geste pour eux aussi contribuer à l’effort de solidarité. Le PS vous donne donc les coordonnées des associations où vous pouvez envoyer vos dons:
Solidar le réseau européen d’ONG et d’association, a mis en place un Fonds de soutien d’urgence pour Haïti.
>> Vous pouvez leur envoyer un don en utilisant ces coordonnées Compte: SOLIDAR HAITI Banque: KBC Arenberg Horta - Branch 3728 IBAN: BE53 7310 0861 1753 BIC: KREDBEBB
Médecins du Monde organise une mission d’urgence pour faire partir 40 tonnes de matériel logistique et d’équipements médicaux.
>> Vous pouvez leur faire un don directement sur leur site en cliquant ici.
Médecins sans frontières a déjà apporté des soins à 300 ou 350 personnes blessées lors du tremblement de terre.
>> Vous pouvez leur faire un don directement sur leur site en cliquant ici. L’Association internationale des maires francophones a déjà débloqué 50.000 euros en solidarité avec Haïti.
>> Pour apporter votre soutien, vous pouvez faire vos dons sur le Fonds d’urgence de l’AIMF en utilisant les coordonnées suivantes:
AIMF
Société Générale Paris
Compte n° 30003 03020 00050705418 64
IBAN : FR76 3000 3030 2000 0507 0541 864
SWIFT : SOGEFRPP
La Croix rouge va envoyer un avion vendredi à 20 heures, pour Port-au-Prince. A son bord, du matériel pour assurer l’aide de première urgence. 14 volontaires dont 9 équipiers de réponse aux urgences (ERU) spécialisés en eau, logistique et santé, se tiennent prêts à partir également.
>> Pour leur faire un don directement sur leur site cliquez ici pour les particuliers et là pour les entreprises
Le Parti Socialiste de l’Île-Saint-Denis, ses adhérents, ses élus : Christophe Rosé, Sophie Mariotte - Conseillers Municipaux, Mathieu Hanotin - Conseiller Général et Bruno Le Roux – député, vous adressent leurs meilleurs vœux pour l‘année 2010. que cette dernière nous apporte santé, toutes sortes de joies, de bonheur, de moments de détente, d’avancées de toutes sortes et notamment politique.
Pour cette nouvelle année, nous, socialistes, formulons le vœu d’une société qui prend soin de chacun, où chacun prend soin des autres, et où ensemble nous prenons soin de l’avenir.
L’art et la culture sont au coeur de la vie sociale de notre pays, de son équilibre démocratique, de son identité et de son rayonnement. Aujourd’hui, en Seine-Saint-Denis comme partout ailleurs, la culture est menacée par la remise en cause des principes et des moyens de l’intervention publique en faveur de la création artistique et de l’action culturelle.
Ces renoncements sont ceux du gouvernement, ce ne sont pas les nôtres.
Les transferts de charges non compensés, la réforme fiscale puis la réforme des collectivités territoriales organisent le calendrier de l’étranglement et de l’incapacité des collectivités à intervenir dans ce domaine essentiel à l’émancipation et au bien vivre ensemble.
Nous, citoyens, artistes, acteurs culturels, élus territoriaux, refusons la remise en cause profonde de la poli tique culturelle française aujourd’hui menacée par les réformes en cours. Nous n’acceptons pas que la mise en faillite organisée d’un système public de référence ampute à court et à moyen terme l’ensemble des territoires de la qualité de leur maillage artistique et culturel.
Ici, de Seine-Saint-Denis, nous lançons cet appel national et refusons l’abandon de 50 années de décentralisation culturelle qu’organise aujourd’hui le gouvernement sous couvert de modernisation des politiques territoriales.
Intervention à l’Assemblée Nationale du 8 décembre sur le pouvoir d’achat de Bruno Le Roux, député de la 1ère circonscription de Seine-Saint-Denis (L’Ile-Saint-Denis, Epinay, St Ouen, La Plaine St-Denis) .
Bruno Le Roux, député de la 1ère circonscription de Seine-Saint-Denis (L’Ile-Saint-Denis, Epinay, St Ouen, La Plaine St-Denis) tiendra son compte rendu de mandat :
- à l’Ile-Saint-Denis : le jeudi 10 décembre à 19h30 à la salle Joliot Curie, 14 rue Arnold Géraux
- à Saint Ouen (également pour les habitants du quartier Sud de l’Ile-Saint-Denis) : le mercredi 16 décembre à 19h30, Salle Barbara, 5 rue des écoles (derrière la mairie).
À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre, le Parti socialiste appelle la France et l’Europe à relancer leur engagement dans la lutte contre la pandémie.
La lutte contre le sida reste une préoccupation majeure de santé publique. Le Parti socialiste appelle à lutter contre le sentiment de banalisation de cette maladie, alors que l’on observe une augmentation des contaminations chez les plus jeunes dans notre pays et que le sida continue de tuer plus de 6 000 personnes par jour dans le monde.
Le Parti socialiste condamne le désengagement de l’Etat en matière de lutte contre le sida et appelle le gouvernement à s’impliquer fortement :
- pour la prévention, en engageant des campagnes massives et en renforçant les actions spécifiques en direction des jeunes dans les collèges et les lycées ainsi qu’en favorisant la proposition automatique du dépistage ;
- en combattant vigoureusement la stigmatisation et la discrimination dont restent victimes les malades. Ce sont des obstacles majeurs à une politique de santé publique efficace. Les socialistes demandent au gouvernement de s’engager pour améliorer l’accompagnement des séropositifs dans leur vie sociale (discriminations à l’embauche, obtention d’un prêt bancaire, etc.).
- en garantissant la qualité de la prise en charge thérapeutique : les malades du sida vivent souvent dans une grande précarité sociale, aggravée par la politique de déremboursements à tout va pratiquée par le gouvernement (franchises médicales, augmentation du forfait hospitalier, menaces sur la prise en charge des affections de longue durée).
Les socialistes rappellent par ailleurs l’exigence de solidarité internationale en la matière : 33 millions de personnes vivent avec le VIH/SIDA, le sida est l’une des premières causes de mortalité dans le monde. Les socialistes rappellent l’urgence et la nécessité d’un engagement politique et financier massif pour lutter contre cette pandémie notamment en abondant le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.
Interview de Bruno Le Roux, Député de l’Ile-Saint-Denis (93), au Journal Marianne sur les questions de sécurité : « L’esbroufe a pris le pas sur les réformes »
Spécialiste des politiques de sécurité, Bruno Le Roux s’insurge contre la dictature du chiffre qui règne Place Beauvau, et suggère de renforcer la police de proximité.
En marge des querelles de clochers entre Vincent Peillon et Ségolène Royal, certains continuent d’œuvrer au PS. Bruno Le Roux, député de Seine-Saint-Denis fait partie de ceux là. Spécialiste de la sécurité depuis 2001, il s’insurge contre la politique menée dans ce domaine par Nicolas Sarkozy et avance ses contre-propositions…
1) Quel bilan faites-vous de la politique sécuritaire du gouvernement ? Estimez-vous qu’il y a une rupture dans l’exercice du pouvoir place Beauvau, entre Michelle Alliot-Marie et Brice Hortefeux ?
Il n’y a pas véritablement de rupture car ils sont tous deux prisonniers du système mis en place par Nicolas Sarkozy. Depuis 2002, il y a eu une surenchère en termes de communication visant à remettre en question ce qui avait été pratiqué par le passé, notamment la police de proximité.
Derrière tout cela, l’esbroufe a pris le pas sur les réformes, la déclaration sur l’action. Nicolas Sarkozy tient ce créneau depuis maintenant sept ans : il suffit d’afficher une volonté pour être crédité. À un moment où les Français se posaient beaucoup de questions sur la capacité des politiques, il en a fait un principe fondamental de son action. Il ne se soucie guère des résultats, mais est dans l’affirmation permanente.
2) Michelle Alliot-Marie semblait pourtant plus discrète au niveau de sa stratégie de communication à l’Intérieur.
Michelle Alliot-Marie était tout autant prisonnière de la parole sarkozyste, mais avec une méthode différente. Elle s’est montrée très professionnelle et a essayé de prendre à bras le corps les problèmes, comme elle le fait encore aujourd’hui au Ministère de la Justice. Elle n’était donc pas dans la même logique de communication que Nicolas Sarkozy, à savoir la réaction, voire la surréaction, aux faits divers. Brice Hortefeux, par amitié et par mimétisme, est dans la même lignée que le Président, cela doit donc beaucoup moins le gêner.
Depuis deux ans, j’observe avec attention les réactions aux faits divers, et il m’a semblé que, derrière les déclarations de Michelle Alliot-Marie, il y a toujours eu la volonté d’une prise de recul et de réflexion. Mais à la lecture des échos de presse qui suivaient quelques jours après, j’apprenais immanquablement qu’elle était critiquée par le Président pour son manque de réactivité. Comme si, sur ces questions de sécurité, seul l’activisme valait bon de bonne conduite.
On finit par oublier le fait essentiel, à savoir la gestion d’une organisation qui a besoin de s’extraire des débats politiques pour bien fonctionner. Si seulement l’amour de Nicolas Sarkozy pour la sécurité l’avait conduit à donner plus de moyens à cette administration, on aurait pu s’en féliciter. Mais ce ne fut pas le cas, les seuls à droite qui ont réclamé plus de moyens sont Dominique de Villepin et Michelle Alliot-Marie.
Aujourd’hui, même les professionnels de la police qui ont pu être bluffés par le style Sarkozy en 2002 désespèrent, parce qu’ils ont l’impression qu’on se sert un peu d’eux.
Mathieu Hanotin, Conseiller Général de l’Île-Saint-Denis et Vice-Président du Conseil Général de seine-Saint-Denis chargé de l’éducation et Claude Bartolone, Président du Conseil général, organisent les 1ères rencontres des Acteurs de l’Education en Seine-Saint-Denis.
Le Samedi 28 novembre 2009
à partir de 9h30
à L’Usine à Saint-Denis
Au programme : Le Matin :Table Ronde : “Regards croisés sur le climat scolaire” : Dans quelle mesure le service public d’éducation peut-il promouvoir un cadre éducatif serein qui permette la réussite de tous ? L’après-midi : Ateliers : “Lutter contre l’échec scolaire”, “L’excellence pour tous contre l’élitisme scolaire”, “Les TICE : un nouveau rapport au savoir”, “Pousser les murs de l’Ecole ?”
Tant au niveau national, où près de 2.200.000 votes ont étés enregistrés, que sur l’Île-Saint Denis, la mobilisation des citoyens a été massive.
Sur l’île-Saint-Denis les organisations de gauche ont, ensemble, tenu les urnes et récolté 1.100 votes (soit 20% de la population de plus de 18 ans).
Ce succès citoyen doit aboutir au référendum sur l’avenir de la Poste que nous demandons. Le gouvernement et le président de la République n’ont pas le droit de privatiser la Poste contre la volonté des citoyens.
Voici les résultats urnes par urnes sur l’Île-Saint-Denis :