Section PS de l'Île-Saint-Denis (93)

Section PS de l'Île-Saint-Denis (93)

Le PS mobilisé contre le sida

À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre, le Parti socialiste appelle la France et l’Europe à relancer leur engagement dans la lutte contre la pandémie.

La lutte contre le sida reste une préoccupation majeure de santé publique. Le Parti socialiste appelle à lutter contre le sentiment de banalisation de cette maladie, alors que l’on observe une augmentation des contaminations chez les plus jeunes dans notre pays et que le sida continue de tuer plus de 6 000 personnes par jour dans le monde.

Le Parti socialiste condamne le désengagement de l’Etat en matière de lutte contre le sida et appelle le gouvernement à s’impliquer fortement :

– pour la prévention, en engageant des campagnes massives et en renforçant les actions spécifiques en direction des jeunes dans les collèges et les lycées ainsi qu’en favorisant la proposition automatique du dépistage ;

– en combattant vigoureusement la stigmatisation et la discrimination dont restent victimes les malades. Ce sont des obstacles majeurs à une politique de santé publique efficace. Les socialistes demandent au gouvernement de s’engager pour améliorer l’accompagnement des séropositifs dans leur vie sociale (discriminations à l’embauche, obtention d’un prêt bancaire, etc.).

– en garantissant la qualité de la prise en charge thérapeutique : les malades du sida vivent souvent dans une grande précarité sociale, aggravée par la politique de déremboursements à tout va pratiquée par le gouvernement (franchises médicales, augmentation du forfait hospitalier, menaces sur la prise en charge des affections de longue durée).

Les socialistes rappellent par ailleurs l’exigence de solidarité internationale en la matière : 33 millions de personnes vivent avec le VIH/SIDA, le sida est l’une des premières causes de mortalité dans le monde. Les socialistes rappellent l’urgence et la nécessité d’un engagement politique et financier massif pour lutter contre cette pandémie notamment en abondant le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Interview de Bruno Le Roux à Marianne

Interview de Bruno Le Roux, Député de l’Ile-Saint-Denis (93), au Journal Marianne sur les questions de sécurité : « L’esbroufe a pris le pas sur les réformes »

Spécialiste des politiques de sécurité, Bruno Le Roux s’insurge contre la dictature du chiffre qui règne Place Beauvau, et suggère de renforcer la police de proximité.

En marge des querelles de clochers entre Vincent Peillon et Ségolène Royal, certains continuent d’œuvrer au PS. Bruno Le Roux, député de Seine-Saint-Denis fait partie de ceux là. Spécialiste de la sécurité depuis 2001, il s’insurge contre la politique menée dans ce domaine par Nicolas Sarkozy et avance ses contre-propositions…

1) Quel bilan faites-vous de la politique sécuritaire du gouvernement ? Estimez-vous qu’il y a une rupture dans l’exercice du pouvoir place Beauvau, entre Michelle Alliot-Marie et Brice Hortefeux ?

Il n’y a pas véritablement de rupture car ils sont tous deux prisonniers du système mis en place par Nicolas Sarkozy. Depuis 2002, il y a eu une surenchère en termes de communication visant à remettre en question ce qui avait été pratiqué par le passé, notamment la police de proximité.

Derrière tout cela, l’esbroufe a pris le pas sur les réformes, la déclaration sur l’action. Nicolas Sarkozy tient ce créneau depuis maintenant sept ans : il suffit d’afficher une volonté pour être crédité. À un moment où les Français se posaient beaucoup de questions sur la capacité des politiques, il en a fait un principe fondamental de son action. Il ne se soucie guère des résultats, mais est dans l’affirmation permanente.

2) Michelle Alliot-Marie semblait pourtant plus discrète au niveau de sa stratégie de communication à l’Intérieur.

Michelle Alliot-Marie était tout autant prisonnière de la parole sarkozyste, mais avec une méthode différente. Elle s’est montrée très professionnelle et a essayé de prendre à bras le corps les problèmes, comme elle le fait encore aujourd’hui au Ministère de la Justice. Elle n’était donc pas dans la même logique de communication que Nicolas Sarkozy, à savoir la réaction, voire la surréaction, aux faits divers. Brice Hortefeux, par amitié et par mimétisme, est dans la même lignée que le Président, cela doit donc beaucoup moins le gêner.

Depuis deux ans, j’observe avec attention les réactions aux faits divers, et il m’a semblé que, derrière les déclarations de Michelle Alliot-Marie, il y a toujours eu la volonté d’une prise de recul et de réflexion. Mais à la lecture des échos de presse qui suivaient quelques jours après, j’apprenais immanquablement qu’elle était critiquée par le Président pour son manque de réactivité. Comme si, sur ces questions de sécurité, seul l’activisme valait bon de bonne conduite.

On finit par oublier le fait essentiel, à savoir la gestion d’une organisation qui a besoin de s’extraire des débats politiques pour bien fonctionner. Si seulement l’amour de Nicolas Sarkozy pour la sécurité l’avait conduit à donner plus de moyens à cette administration, on aurait pu s’en féliciter. Mais ce ne fut pas le cas, les seuls à droite qui ont réclamé plus de moyens sont Dominique de Villepin et Michelle Alliot-Marie.

Aujourd’hui, même les professionnels de la police qui ont pu être bluffés par le style Sarkozy en 2002 désespèrent, parce qu’ils ont l’impression qu’on se sert un peu d’eux.

Pour lire la suite de l’interview

1ères Rencontres des acteurs de l’éducation en Seine-St-Denis

Mathieu Hanotin, Conseiller Général de l’Île-Saint-Denis et Vice-Président du Conseil Général de seine-Saint-Denis chargé de l’éducation et Claude Bartolone, Président du Conseil général, organisent les 1ères rencontres des Acteurs de l’Education en Seine-Saint-Denis.

Le Samedi 28 novembre 2009
à partir de 9h30
à L’Usine à Saint-Denis

Au programme :
Le Matin : Table Ronde : « Regards croisés sur le climat scolaire » : Dans quelle mesure le service public d’éducation peut-il promouvoir un cadre éducatif serein qui permette la réussite de tous ?
L’après-midi : Ateliers : « Lutter contre l’échec scolaire », « L’excellence pour tous contre l’élitisme scolaire », « Les TICE : un nouveau rapport au savoir », « Pousser les murs de l’Ecole ? »

Lire le programme Complet de la Journée
Invitation imprimable PDF

bandeau huchon 2010

UNE RÉGION DE GAUCHE

UNE RÉGION SOL IDAIRE

La crise oblige : il nous faut penser de nouvelles solidarités.

Nous devons réussir l’alliance entre ceux qui peinent et ceux qui réussissent.

C’est la condition d’un vivre ensemble harmonieux.

Le lien social est une ressource rare que nous devons protéger.

LA RÉGION AGIT POUR LE LOGEMENT

• 240 000 logements créés ou réhabilités ces 6 dernières années.

• 22 000 copropriétaires aidés.

• 22 000 logements créés pour les étudiants et les jeunes travailleurs.

LA RÉGION INVESTIT POUR LA SANTÉ

• 5 millions d’euros par an pour les urgences hospitalières.

• 2,5 millions d’euros par an pour les centres d’IVG.

• 140 000 jeunes informés sur les maladies sexuellement transmissibles.

• 345 établissements (8 000 places) pour personnes en situation de handicap.

LA RÉGION ACCOMPAGNE TOUS LES ÂGES DE LA VIE

• 5 400 nouvelles places en crèches.

• Lutte contre le décrochage scolaire (4 000 élèves soutenus par an).

• 45 000 places d’accueil pour les personnes âgées.

LA RÉGION PROTÈGE LES PLUS FRAGILES

• Création de la plate-forme téléphonique « Jeunes Violence Écoute ».

• 1 800 places d’accueil pour les femmes battues ou en précarité.

• 4 500 places pour les sans-abris.

Avec Jean-Paul Huchon et toute la gauche,

une Région plus forte et plus solidaire

www.huchon2010.fr – contact@huchon2010.fr

Succès de la Votation Citoyenne sur la Poste

Logoposte
Tant au niveau national, où près de 2.200.000 votes ont étés enregistrés, que sur l’Île-Saint Denis, la mobilisation des citoyens a été massive.
Sur l’île-Saint-Denis les organisations de gauche ont, ensemble, tenu les urnes et récolté 1.100 votes (soit 20% de la population de plus de 18 ans).

Ce succès citoyen doit aboutir au référendum sur l’avenir de la Poste que nous demandons. Le gouvernement et le président de la République n’ont pas le droit de privatiser la Poste contre la volonté des citoyens.

Voici les résultats urnes par urnes sur l’Île-Saint-Denis :
Resultats

Sauvons notre Poste

Dans toute la France et

Sur l’île-Saint-Denis,

Samedi 3 octobre 2009,

participez à la votation

pour sauver la Poste!


Pourquoi se mobiliser ?

Le statut de La Poste

Le changement de statut de « La Poste » d’établissement public en société anonyme par actions est clairement demandé depuis un an par ses dirigeants et a été repris par le rapport Ailleret, puis par le président de la République qui veulent profiter de la mise en concurrence totale décidée par les Institutions européennes pour le 1er janvier 2011 pour imposer la réforme.

Les hésitations du gouvernement quant à la date du débat parlementaire sont significatives des larges oppositions qu’a suscitées son projet dans la société française, de la part des populations, des élus locaux, des usagers, des personnels et des organisations syndicales. C’est un encouragement à exiger le rejet du changement de statut et de la privatisation qu’il prépare. D’autant que d’autres solutions existent.

Les promoteurs de la réforme mettent en avant trois raisons complémentaires, que l’on peut ainsi résumer :

  • disposer des moyens d’affronter la libéralisation totale du marché du courrier en 2011 et respecter les règles européennes,
  • avoir les moyens de lever 2 à 3 milliards d’Euros pour financer la croissance sans solliciter les finances publiques,
  • disposer des moyens de nouer des alliances stratégiques et de pouvoir profiter des opportunités de croissance externe, afin de ne pas « sortir du groupe des grands européens » et de rester « une des postes qui structurent le marché européen ».

Aucun de ces arguments ne résiste à un examen rigoureux de la situation et des enjeux.

 Lire la suite du texte

Signer la pétition

Des travaux dans 86% des collèges

Notre conseiller général et Vice-Pdt du Conseil Général du 93 revient sur les travaux de cet été dans les collèges (dont Sisley situé sur l’Île-Saint-Denis) du département :

« Les travaux de cet été dans les 104 des 120 collèges du Département reflètent notre volonté avec Claude Bartolone d’offrir les meilleurs conditions d’études aux jeunes de Seine-Saint-Denis et s’engagent autour de trois priorités :

  • La sécurisation des établissements. Notre priorité est la sérénité au sein et aux abords des collèges. En ce sens, des travaux sont engagés comme la création de sas entre le collège et la rue, l’installation de caméras, et la pose de barrières et clôtures végétalisées.
  • L’amélioration de la vie scolaire. Une partie des travaux est dédiée à l’amélioration des conditions de vie au sein des établissements par la création de préaux, la rénovation de cuisines ou la création de foyers et salles multimédia.
  • Le développement durable. Dans le cadre de l’Agenda 21 du Département, nous remplaçons les anciennes chaudières, installons de nouvelles fenêtres et réalisons des travaux de menuiserie pour rendre les bâtiments plus écologiques et conformes à nos objectifs en termes de développement durable. »

Velcom : le vélo à 2 vitesses

christopherose

Notre première Tribune depuis mars 2008 dans « Actions Municipales »!
En effet les groupes au Conseil Municipaux peuvent s’exprimer 5 fois par an dans « Actions municipales ». Un seul groupe en dehors du groupe majoritaire a pu se constituer (la majorité municipale a fixé à trois conseillers municipaux le minima pour créer un groupe. Les quatre composantes de ce groupe (dont le PS) s’expriment chacun à leur tour.
Le texte qui suit est le version intégral de l’article paru dans « Actions Municipales ».

Christophe Rosé
Conseiller Municipal et Secrétaire de Section PS

Velcom : le vélo à 2 vitesses

Depuis quelques semaines nous avons vu fleurir sur les panneaux municipaux des 8 villes de Plaine Commune des affichettes « Velcom » (le Velo en libre service de Plaine Commune). Le Conseil municipal de l’Île-Saint-Denis du 13 mai 2009 s’est prononcé sur l’installation de 2 stations de Velcom sur notre ville. Les élus du Parti Socialiste sont intervenus pour relever les défauts de cette mise en place : tous les habitants de Plaine Commune et notamment ceux de l’Île-Saint-Denis ne seront pas égaux face au Velcom. En effet seuls 450 vélos et 50 stations seront mis à disposition par l’entreprise Decaux (en échange d’affichage publicitaire) pour une population totale de 341.000 habitants, soit 757 habitants par vélo (contre 106 à Paris ou 210 pour Montpellier). Ce réseau ne sera pas compatible avec le Vélib Parisien. Seuls 4 villes sur 8 bénéficieront de stations, Epinay, Villetanneuse, Pierrefitte et Stains n’en profiteront pas. Stains s’est également émue, à juste titre, du fait qu’elle est également l’oubliée des futurs Tramway qui relieront les villes de Plaine Commune.

Sur l’Île-Saint-Denis la situation est similaire : pas de station dans le quartier Sud. Triste message envoyé à un quartier déjà coupé de son centre ville.
Cet épisode du Velcom nous démontre encore l’importance des liens et des relations entre l’Île-saint-Denis et Saint-Ouen, notre ville fait partie de Plaine Commune mais cela ne suffit pas : Impôts, Pôle Emploi, Circonscription Académique, Saint-Ouen HLM, nous sommes liés administrativement avec Saint Ouen, les Ilodionysiens (surtout ceux du quartier sud) le savent bien. Lors de la campagne des municipales nous proposions plus de liens et de partenariats (sportifs, culturels) avec Saint Ouen. Ce sujet est encore d’actualité, une municipalité ne doit pas tisser des liens avec d’autres villes uniquement par affinités mais surtout dans l’intérêt de la population.

Le Velcom dans sa configuration actuelle renvoie une mauvaise image de la solidarité et de la notion de territoire au sein de la communauté d’agglomération. Les élus du Parti Socialiste ont donc voté « non » au Velcom pour ces raisons. Pour que Velcom soit à la hauteur et rendent vraiment service aux habitants de Plaine Commune, d’autres stations Velcom doivent voir le jour à la fois dans les villes dans lesquels il est absent (pour qu’il existe un vrai maillage sur le territoire de l’agglomération et permettre un meilleur échange entre les habitants), mais également dans le quartier Sud de l’Île-Saint-Denis et dans les futurs quartiers de la ville. Velcom doit être au « libre-service » de tous.

La loi Hadopi censurée !

Le Conseil Constitutionnel, vient de censurer la loi Hadopi suite à la saisine des députés socialistes
Ce projet de loi avait soulevé une large vague de protestation pour plusieurs raisons: l’inversion de la charge de la preuve d’une part puisque l’internaute impliqué était présumé coupable, et la question plus fondamentale encore et plus large, de savoir si l’accès à Internet était un droit fondamental.
La décision du Conseil est claire: « en Droit français c’est la présomption d’innocence » et « c’est à la justice [et non à une autorité administrative] de prononcer une sanction ».
Enfin, les sages rajoutent qu’ « Internet est une composante de la liberté d’expression et de consommation ».
Après un premier désaveu lors du premier vote à l’Assemblée Nationale c’est une véritable claque qu’a administré le conseil constitutionnel à l’UMP, à Nicolas Sarkozy et à la ministre de la culture, en rappelant que dans un Etat de droit, tout n’est pas possible. 
Quant au Parti socialiste, il organisera après l’été des états généraux de la culture pour mener à bien ce débat et faire des propositions alternatives afin de rassembler internautes et professionnels de la culture.

Lire le communiqué du Parti socialiste

VIDÉO : Hadopi censuré par le conseil constitutionnel

Lire le communiqué du Groupe SRC à l’Assemblée nationale

Télécharger l’argumentaire du Groupe SRC à l’Assemblée nationale

Extrait du texte du Conseil Constitutionnel :

37. Considérant que, selon les requérants, la possibilité  » de bloquer, par des mesures et injonctions, le fonctionnement d’infrastructures de télécommunications… pourrait priver beaucoup d’utilisateurs d’internet du droit de recevoir des informations et des idées  » ; qu’en outre, le caractère excessivement large et incertain de cette disposition pourrait conduire les personnes potentiellement visées par l’article 10 à restreindre, à titre préventif, l’accès à internet ;

Lire le texte intégral du Conseil constitutionnel