Section PS de l'Île-Saint-Denis (93)
Section PS de l'Île-Saint-Denis (93)

Non remplacement des enseignants : Question au gouvernement de Bruno Le Roux

Lors de la séance du 10 février de questions au gouvernement à l’assemblée Nationale, Bruno Le Roux, député de la 1ère circonscription du 93 (Île-St-Denis, Epinay, St Ouen, La Plaine St Denis), a interpellé le Ministre de l’Education Nationale, Luc Chatel, sur le non remplacement des enseignants, sujet, hélas, largement d’actualité en france et surtout dans les villes de sa circonscription. Pour exemple sur l’Île-Saint-Denis : des enfants de CM2 ont cours 3 jours par semaine depuis la rentrée de janvier : le remplacement de leur enseignante partie en congé Maternité (prévue de longue date) ne se fait qu’a 80%. Autre exemple les enfants (et parents) d’un CP entament leur troisième semaine sans enseignante. Un scandale lorsque que l’on sait que l’instruction en France est obligatoire, le gouvernement continue a fouler au pied les symboles de la république.

Christophe Rosé – Conseiller Municipal, Secrétaire de section

Voici la question puis la réponse du ministre.


Bruno Le Roux question au gouvernement éducation nationale
envoyé par lerouxbruno. – L’info video en direct.


Bruno Le Roux crise scolaire Luc Chatel 10 fevrier 2010
envoyé par lerouxbruno. – L’actualité du moment en vidéo.

Meilleurs vœux pour 2010

Le Parti Socialiste de l’Île-Saint-Denis, ses adhérents, ses élus : Christophe Rosé, Sophie Mariotte – Conseillers Municipaux, Mathieu Hanotin – Conseiller Général et Bruno Le Roux – député, vous adressent leurs meilleurs vœux pour l‘année 2010. que cette dernière nous apporte santé, toutes sortes de joies, de bonheur, de moments de détente, d’avancées de toutes sortes et notamment politique.

Pour cette nouvelle année, nous, socialistes, formulons le vœu d’une société qui prend soin de chacun, où chacun prend soin des autres, et où ensemble nous prenons soin de l’avenir.

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Pouvoir d’Achat : Bruno Le Roux à l’Assemblée Nationale

Intervention à l’Assemblée Nationale du 8 décembre sur le pouvoir d’achat de Bruno Le Roux, député de la 1ère circonscription de Seine-Saint-Denis (L’Ile-Saint-Denis, Epinay, St Ouen, La Plaine St-Denis) .

Réunion Publique de Bruno Le Roux le 10/12/09

Bruno Le Roux, député de la 1ère circonscription de Seine-Saint-Denis (L’Ile-Saint-Denis, Epinay, St Ouen, La Plaine St-Denis) tiendra son compte rendu de mandat :
à l’Ile-Saint-Denis : le jeudi 10 décembre à 19h30 à la salle Joliot Curie, 14 rue Arnold Géraux

à Saint Ouen (également pour les habitants du quartier Sud de l’Ile-Saint-Denis) : le mercredi 16 décembre à 19h30, Salle Barbara, 5 rue des écoles (derrière la mairie).

Venez débattre avec nous.

Réunion Bruno Le Roux 10/12/2009

Réunion Bruno Le Roux 10/12/2009

Interview de Bruno Le Roux à Marianne

Interview de Bruno Le Roux, Député de l’Ile-Saint-Denis (93), au Journal Marianne sur les questions de sécurité : « L’esbroufe a pris le pas sur les réformes »

Spécialiste des politiques de sécurité, Bruno Le Roux s’insurge contre la dictature du chiffre qui règne Place Beauvau, et suggère de renforcer la police de proximité.

En marge des querelles de clochers entre Vincent Peillon et Ségolène Royal, certains continuent d’œuvrer au PS. Bruno Le Roux, député de Seine-Saint-Denis fait partie de ceux là. Spécialiste de la sécurité depuis 2001, il s’insurge contre la politique menée dans ce domaine par Nicolas Sarkozy et avance ses contre-propositions…

1) Quel bilan faites-vous de la politique sécuritaire du gouvernement ? Estimez-vous qu’il y a une rupture dans l’exercice du pouvoir place Beauvau, entre Michelle Alliot-Marie et Brice Hortefeux ?

Il n’y a pas véritablement de rupture car ils sont tous deux prisonniers du système mis en place par Nicolas Sarkozy. Depuis 2002, il y a eu une surenchère en termes de communication visant à remettre en question ce qui avait été pratiqué par le passé, notamment la police de proximité.

Derrière tout cela, l’esbroufe a pris le pas sur les réformes, la déclaration sur l’action. Nicolas Sarkozy tient ce créneau depuis maintenant sept ans : il suffit d’afficher une volonté pour être crédité. À un moment où les Français se posaient beaucoup de questions sur la capacité des politiques, il en a fait un principe fondamental de son action. Il ne se soucie guère des résultats, mais est dans l’affirmation permanente.

2) Michelle Alliot-Marie semblait pourtant plus discrète au niveau de sa stratégie de communication à l’Intérieur.

Michelle Alliot-Marie était tout autant prisonnière de la parole sarkozyste, mais avec une méthode différente. Elle s’est montrée très professionnelle et a essayé de prendre à bras le corps les problèmes, comme elle le fait encore aujourd’hui au Ministère de la Justice. Elle n’était donc pas dans la même logique de communication que Nicolas Sarkozy, à savoir la réaction, voire la surréaction, aux faits divers. Brice Hortefeux, par amitié et par mimétisme, est dans la même lignée que le Président, cela doit donc beaucoup moins le gêner.

Depuis deux ans, j’observe avec attention les réactions aux faits divers, et il m’a semblé que, derrière les déclarations de Michelle Alliot-Marie, il y a toujours eu la volonté d’une prise de recul et de réflexion. Mais à la lecture des échos de presse qui suivaient quelques jours après, j’apprenais immanquablement qu’elle était critiquée par le Président pour son manque de réactivité. Comme si, sur ces questions de sécurité, seul l’activisme valait bon de bonne conduite.

On finit par oublier le fait essentiel, à savoir la gestion d’une organisation qui a besoin de s’extraire des débats politiques pour bien fonctionner. Si seulement l’amour de Nicolas Sarkozy pour la sécurité l’avait conduit à donner plus de moyens à cette administration, on aurait pu s’en féliciter. Mais ce ne fut pas le cas, les seuls à droite qui ont réclamé plus de moyens sont Dominique de Villepin et Michelle Alliot-Marie.

Aujourd’hui, même les professionnels de la police qui ont pu être bluffés par le style Sarkozy en 2002 désespèrent, parce qu’ils ont l’impression qu’on se sert un peu d’eux.

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