Section PS de l'Île-Saint-Denis (93)
Section PS de l'Île-Saint-Denis (93)

Réforme des rythmes éducatifs : une démarche partenariale pour la réussite de tous les enfants

La réforme des rythmes éducatifs proposée par le Ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon constitue une étape supplémentaire de l’action du gouvernement en faveur de la jeunesse et de l’école de la République, dont la pierre angulaire sera la loi sur la refondation de l’école, présentée ce 23 janvier en Conseil des ministres.
Le Parti socialiste y apporte tout son soutien.

Elle répond à un engagement fort du Président de la République lors de la campagne présidentielle de revenir sur la réforme Darcos de 2008, unanimement dénoncée par la communauté éducative comme contraire aux intérêts de l’enfant.

Elle a fait l’objet d’une concertation de plusieurs mois avec l’ensemble des acteurs. Au terme de ce dialogue, c’est une proposition équilibrée qui est aujourd’hui mise en œuvre.

En effet, cette réforme favorisera la réussite de tous les élèves notamment par une organisation du temps scolaire, quotidien et hebdomadaire, plus favorable au développement de l’enfant et qui permettra une meilleure prise en charge des élèves les plus en difficulté.

Nous nous félicitons également du choix de la souplesse quant aux modalités de mise en œuvre avec l’élaboration au niveau local des projets éducatifs territoriaux, dans un cadre partenarial. Nous appelons tous les acteurs à y prendre pleinement leur part, dans un esprit constructif.

 

Emeric Brehier, Secrétaire national à l’Education
Yannick Trigance, Secrétaire national adjoint à l’Education

«Réussir notre révolution de l’âge»

par Martine Aubry, tribune publiée dans Le Monde

En ce début de XXIe siècle, la France a franchi le seuil des 80 ans en matière d’espérance de vie totale. Ce sont des années gagnées, des années utiles pour soi-même et pour autrui, une conquête à laquelle notre modèle social, si décrié par la droite, n’est pas étranger.

En même temps,  l’allongement de la durée de la vie ne s’accompagne pas toujours d’une valorisation des individus qui vieillissent. Sur d’autres continents, vieillir est positif, symbole de sagesse et d’expérience. Mais dans la société du live et du in, les cheveux blancs, les rides, les années sont souvent ignorées, voire stigmatisées. Notre modernité, consciemment ou non, organise une véritable exclusion de l’âge et du grand âge.

Telle est l’ambivalence du vieillissement, à la fois cadeau et discrimination. C’est aussi l’un des plus grands défis à relever par la puissance publique, celui du changement des conditions d’accès des seniors à l’autonomie, au logement, à la mobilité et aux soins, aux loisirs, ainsi que de leur indispensable financement. Ces enjeux seront au cœur du débat sur l’avenir des retraites. Les socialistes seront au rendez-vous des contre-propositions.

Nous serons fermes sur nos valeurs et inventifs pour trouver des solutions qui garantissent la pérennité et l’équité du système par répartition. Nous n’acceptons pas l’appauvrissement de nos aînés, qui enferme tant d’entre eux – et d’abord d’entre elles – dans des « minimum vieillesse » de quelques centaines d’euros par mois.

Nous le ferons sans céder aux ultimatums. Le gouvernement cherche à dramatiser pour imposer ses décisions à sens unique dans l’urgence quand il faudrait, comme le demandent les organisations syndicales, prendre le temps d’une véritable négociation pour trouver les voies d’une réforme juste et viable dans la durée. A cet égard, la statistique ne saurait remplacer la politique : le rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) est un élément parmi d’autres de l’évaluation financière et ne doit pas être instrumentalisé pour imposer des choix de société.

Les salariés et les retraités ne peuvent pas être les seuls sur lesquels reposent tous les efforts.  Réformer les retraites suppose d’introduire sans tarder de nouvelles ressources dans le système. Ce qui ne signifie pas de peser sans fin sur les salariés ni de diminuer les pensions.

Lire la suite de la Tribune du journal « Le Monde »

Lire : « Retraites: les priorités du PS »

Marisol Touraine, interview,  sec. nat à la santé et à la sécurité sociale  : les retraites


Régionales 2010 : Un encouragement et des exigences !

Régionales 2010: Un encouragement et des exigences !

Pour une Gauche de Reconquêtes !

Les élections régionales des 14 et 21 mars 2010 ont donné une large majorité aux listes de gauche en France, les conseils régionaux vont ainsi continuer à être dirigés par des alliances entre socialistes, communistes et écologistes.

En Île-de-France, le bilan des 12 années sous la présidence de Jean-Paul Huchon  a été reconnu au cours de cette campagne et les nouveaux élus se sont engagés sur un programme ambitieux dans les domaines du transport, du logement, de la formation et de l’emploi.

Sur L’Île-Saint-Denis, deux chiffres importants:

80,2 % des votants se sont exprimés en faveur de  la liste d’Union de la Gauche menée par Jean-Paul HUCHON soutenue par le Parti Socialiste, Europe Écologie et le Front de Gauche. Il s’agit du meilleur score du département pour la liste, un score historique pour la Gauche dans notre ville. Une fois encore, les électeurs ilodyonisiens ont montré très majoritairement leur attachement aux forces politiques de progrès et encouragé l’unité. Il convient donc que tous en tiennent compte dans les mois et années à venir.

39 % de participation

Malgré une légère progression entre les deux tours, le très faible taux de participation sur L’Île-Saint-Denis, et plus largement en Seine-Saint-Denis (40%) est inquiétant. Tout comme est inquiétant, l’enracinement en France d’un vote d’extrême-droite, qui a permis au FN de se maintenir dans une dizaine de régions.
Cette abstention nous oblige à continuer à militer auprès de tous pour expliquer l’importance du bulletin de vote et de toujours rappeler que la démocratie ne s’use que si l’on ne s’en sert pas.

La crise économique et sociale frappe nos quartiers plus durement qu’ailleurs, le chômage et la précarité augmentent, les inégalités se renforcent, l’accès au logement est rendu de plus en plus difficile, … Il faut de plus en plus lutter contre la résignation ambiante et construire de nouvelles solidarités.

Pour les socialistes de L’Île-Saint-Denis, ces résultats locaux et nationaux nous ordonne une responsabilité et des devoirs: devoir d’unité, de combativité et de créativité.

Engagez-vous !

Pourquoi rejoindre le PS? Parce que les socialistes ont besoin de chacun et chacune d’entre vous pour débattre, préparer notre projet, se mobiliser pour les valeurs de la gauche.

Pourquoi maintenant? Parce qu’après les régionales, le PS, première force d’alternance du pays, a la responsabilité de préparer l’avenir. Il faut ensemble créer les conditions d’une alternative au pouvoir sarkozyste et à son programme néo-libéral. 2012 approche !
Adhérez au PS

A L’Île-Saint-Denis comme partout ailleurs, c’est aujourd’hui que l’avenir s’invente !

Pour Visualiser les résultats sur l’Île-Saint-Denis, cliquez :

Pouvoir d’Achat : Bruno Le Roux à l’Assemblée Nationale

Intervention à l’Assemblée Nationale du 8 décembre sur le pouvoir d’achat de Bruno Le Roux, député de la 1ère circonscription de Seine-Saint-Denis (L’Ile-Saint-Denis, Epinay, St Ouen, La Plaine St-Denis) .

Réunion Publique de Bruno Le Roux le 10/12/09

Bruno Le Roux, député de la 1ère circonscription de Seine-Saint-Denis (L’Ile-Saint-Denis, Epinay, St Ouen, La Plaine St-Denis) tiendra son compte rendu de mandat :
à l’Ile-Saint-Denis : le jeudi 10 décembre à 19h30 à la salle Joliot Curie, 14 rue Arnold Géraux

à Saint Ouen (également pour les habitants du quartier Sud de l’Ile-Saint-Denis) : le mercredi 16 décembre à 19h30, Salle Barbara, 5 rue des écoles (derrière la mairie).

Venez débattre avec nous.

Réunion Bruno Le Roux 10/12/2009

Réunion Bruno Le Roux 10/12/2009

Le PS mobilisé contre le sida

À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre, le Parti socialiste appelle la France et l’Europe à relancer leur engagement dans la lutte contre la pandémie.

La lutte contre le sida reste une préoccupation majeure de santé publique. Le Parti socialiste appelle à lutter contre le sentiment de banalisation de cette maladie, alors que l’on observe une augmentation des contaminations chez les plus jeunes dans notre pays et que le sida continue de tuer plus de 6 000 personnes par jour dans le monde.

Le Parti socialiste condamne le désengagement de l’Etat en matière de lutte contre le sida et appelle le gouvernement à s’impliquer fortement :

– pour la prévention, en engageant des campagnes massives et en renforçant les actions spécifiques en direction des jeunes dans les collèges et les lycées ainsi qu’en favorisant la proposition automatique du dépistage ;

– en combattant vigoureusement la stigmatisation et la discrimination dont restent victimes les malades. Ce sont des obstacles majeurs à une politique de santé publique efficace. Les socialistes demandent au gouvernement de s’engager pour améliorer l’accompagnement des séropositifs dans leur vie sociale (discriminations à l’embauche, obtention d’un prêt bancaire, etc.).

– en garantissant la qualité de la prise en charge thérapeutique : les malades du sida vivent souvent dans une grande précarité sociale, aggravée par la politique de déremboursements à tout va pratiquée par le gouvernement (franchises médicales, augmentation du forfait hospitalier, menaces sur la prise en charge des affections de longue durée).

Les socialistes rappellent par ailleurs l’exigence de solidarité internationale en la matière : 33 millions de personnes vivent avec le VIH/SIDA, le sida est l’une des premières causes de mortalité dans le monde. Les socialistes rappellent l’urgence et la nécessité d’un engagement politique et financier massif pour lutter contre cette pandémie notamment en abondant le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.